Nos trois bombes

Thomas Friedman, éditorialiste au New-York Times, a longtemps été un adepte convaincu du libre marché et de la mondialisation. Il a changé d'avis.
Le marché est simplement une photographie, renouvelée à chaque seconde, de l’équilibre entre l’avidité et la peur
écrit-il dans 'Nos trois bombes", un éditorial à lire en français ou en anglais.

On peut lire dans le presse américaine, et particulièrement dans le New-York Times, des remises en question de l'ultralibéralisme beaucoup plus virulentes et beaucoup plus directes qu'en France.

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