
Chacun sait désormais que
Goldman Sachs et la Deutsche Bank, liées par des hedge funds, ont été au centre des spéculations contre la Grèce et en partie responsables de la déstabilisation de l’Euro.
Ce qui est moins connu, c’est que cette “attaque concertée”, pour reprendre les mots du
Premier ministre grec Georges Papandréou (1) , n’aurait pu être possible sans la complicité
des élites de l’Union européenne dont l’objectif est, à terme, de placer l’ensemble des pays
de la zone euro sous la tutelle permanente d’un gouvernement économique.
L’idée est de mettre toutes les économies européennes sous surveillance. Vous pouvez vous attendre à ce que des décisions importantes soient prises très bientôt.
déclarait Herman Van Rompuy dans une note secrète
révélée le 10 février dernier par The Independant (
traduction en français).
Depuis les années 80,
le capitalisme s'est profondément transformé, notamment avec la privatisation des banques centrales, rendues indépendantes, et la perte de pouvoir régalien jusque là détenu par les Etats de battre monnaie et de diriger l'économie à travers le crédit. Ces compétences, aujourd'hui détenues par une sphère financière dont on connait à la fois l'honnêteté et les motivations, menacent les Etats.
C'est ainsi que, à genoux, le gouvernement Papandréou a
accordé les pleins pouvoirs à son ministre des finances, en violation de la constitution du pays. Les partis d'opposition parlent d'un "coup d'état parlementaire".
La solide contestation populaire doit affronter une
répression féroce et violente.
Merci au site
Mecanopolis pour toutes ces informations.
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