jeudi 4 août 2011
Documentaire de 75 minutes. Activez les sous-titres français (touche CC)
samedi 19 juin 2010
DOC >>> James Nachtway
Relâche des cycles de docs jusqu'en août prochain... Ce sont les vacances, les appareils photos vont crépiter sous le soleil. L'occasion de se remémorer ce qu'est réellement la photo dans son accomplissement à travers le regard d'un maître contemporain de l'exercice, James Nachtway, un reporter de guerre. Ce film est sensible et sincère, on peut y sentir toute la force de la photographie lorsqu'elle devient un art, qui plus est un art inscrit dans le temps présent, et dans la souffrance du monde. C'est un film très fort.
vendredi 11 juin 2010
DOC >>> Illusions nécessaires 2
Le venue de Noam Chomsky à Paris crée d'occasion qui me permet de vous montrer LE film référence à son sujet. Ce documentaire réalisé en 1992 présente le personnage et la pensée de Noam Chomsky. C'est un film de très grande qualité, très bien réalisé, créatif, intéressant. Un incontournable selon moi. Il comporte deux parties d'une heure et demie chacune. Voici la seconde cette semaine, la première a été publiée la semaine passée. "Illusions Nécessaires", un film de Mark Achbar et Peter Wintonick.
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samedi 5 juin 2010
DOC >>> Illusions nécessaires 1
Le venue de Noam Chomsky à Paris crée d'occasion qui me permet de vous montrer LE film référence à son sujet. Ce documentaire réalisé en 1992 présente le personnage et la pensée de Noam Chomsky. C'est un film de très grande qualité, très bien réalisé, créatif, intéressant. Un incontournable selon moi. Il comporte deux parties d'une heure et demie chacune. Voici donc la première cette semaine, en attendant la semaine prochaine pour la suite. "Illusions Nécessaires", un film de Mark Achbar et Peter Wintonick.
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samedi 29 mai 2010
DOC >>> Sixième sens animal
Hors série cette semaine ! Je suis tombé par hasard sur cette émission de M6, au titre racoleur "Enquêtes extraordinaires". Mais derrière cette façade la petite chaîne nous livre un reportage intéressant, qui dépasse pour une fois la moquerie juvénile de rigueur en général sur ce genre de sujet. Les questions sont réellement traitées, les cas choisis sont intéressants. Cette collection d'exemples me rappelle un billet que j'avais écrit ici même, et au sein duquel je livrais de larges extraits d'un documentaire qui m'avait marqué, dix ans auparavant. Le film présentait exactement les mêmes choses, et à l'époque tout le monde regardait cela de haut. Il y a un changement de ton qui se confirme, après la Soirée de l'étrange. Une banale histoire de concurrence ?
Voici en tout cas "Enquêtes extraordinaires - Le sixième sens animal", il ne manque que quelques secondes au début...
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vendredi 21 mai 2010
DOC >>> Lucio
Nous allons finir notre descente du général au particulier. Après avoir étudié l'émergence de mouvements anarchistes à l'échelle d'un pays, d'une région et d'une commune, voici aujourd'hui un portrait. Un portrait vivant, très drôle, original et intéressant d'un certain Lucio : braqueur, faussaire, anarchiste... et maçon. Un personnage haut en couleurs qui a entreprit de couler le système bancaire international pendant les années 70. Sa méthode a été si maline qu'il a discuté d'égal à égal avec les banques les plus puissantes de la planète. Poursuivant son idéal révolutionnaire, Lucio ne s'est jamais enrichi personnellement alors qu'il aurait pu le faire facilement. Ce film est mené tambour battant, comme un polar, la réalisation est exemplaire. Voici Lucio, un film de Aitor Arregi et Jose Mai Goenaga. C'est un film est rare, que nous ne trouverez nulle part ailleurs sur internet.
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mardi 18 mai 2010
DOC >>> Spezzano
Après un pays, puis une région, voici un autre exemple d'autogestion à l'échelle d'une commune. Spezzano Albanese est une petite ville de 7 000 habitants en Calabre, au sud de l’Italie. Dans cette ville, marqué par une présence anarchiste importante depuis les années soixante-dix, des militants libertaires ont impulsé et animent, depuis le début des années 1990, une Fédération municipale de base (FMB). Il s'agit d'une structure horizontale à l’échelle de la commune, composée de comités de quartier, d’unions professionnelles et d’assemblées générales. La FMB est auto-organisée et autogérée par les habitants. Elle est devenue un véritable contre-pouvoir, avec lequel les élus sont obligés de composer.
La FMB s'emploie tout à la fois à dénoncer les magouilles du pouvoir municipal, des spéculateurs, des entrepreneurs ; et à proposer des projets alternatifs dont tous les habitants peuvent profiter.
Ce petit film de 35 minutes, tourné durant l’été 2002, raconte cette histoire à travers des rencontres avec quelques militants et sympathisants. "Spezzano Albanese", un film de Guillaume Burnod et David Rappe.
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La FMB s'emploie tout à la fois à dénoncer les magouilles du pouvoir municipal, des spéculateurs, des entrepreneurs ; et à proposer des projets alternatifs dont tous les habitants peuvent profiter.
Ce petit film de 35 minutes, tourné durant l’été 2002, raconte cette histoire à travers des rencontres avec quelques militants et sympathisants. "Spezzano Albanese", un film de Guillaume Burnod et David Rappe.
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samedi 8 mai 2010
DOC >>> Nestor Makhno
Après un film sur la Catalogne pendant la guerre d'Espagne, je vous propose cette semaine de poursuivre l'exploration des expériences anarchistes au XXème siècle. Un peu plus tôt, au tout début du siècle, l'Ukraine a connu un vaste mouvement autogestionnaire, au sein du monde paysan, en réaction à la répression tsariste, et indépendamment de la révolution "rouge". De 1906 à 1923, Nestor Makhno, paysan charismatique, toujours considéré par de nombreux Ukrainiens comme leur "patriarche", a été la figure emblématique de l'émancipation d'une région entière, chaque village prenant ainsi en main son destin de façon démocratique. Après l'Espagne anarchiste de 1936, c'est, à ma connaissance, l'expérience la plus vaste de passage à l'acte autogestionnaire. Comme à chaque fois, répression réactionnaire et trahison gauchiste seront au programme. Le mouvement sera écrasé. Nestor Makhno, un film de Hélène Chatelain.
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samedi 1 mai 2010
DOC >>> Vivre l'utopie
Prenons un grand bol d'air frais après cette série déprimante (mais instructive) de films qui ont décortiqué pour nous la montée du néolibéralisme dans les années 90... Reprenons le cycle autour de l'autogestion, qui par une glissade nous avait amené à parler de son contraire. J'aime bien mettre un pied à gauche, un pied à droite, le contraste souligne à quel point sont profondes les différentes façons de concevoir le monde et de vivre ensemble. L'égoïsme et la cupidité qui règnent sur le monde capitaliste comme une norme parviennent parfois à réveiller les peuples, piqués par la souffrance même qu'ils se sont vu infligés. Les seules révolutions qui n'ont pas été manipulées par un classe puissante à l'assaut du pouvoir sont les révolutions libertaires. C'est aussi pour cette raison qu'elles ont toutes été écrasées, cible d'une union sacrée où subrepticement tous les pouvoirs ont dévoilé leurs racines communes. Ainsi la plus belle et la plus vaste des expériences libertaires a vu se lever contre elle toutes les autres forces européennes pourtant ennemies en surface : les fascistes, le communistes et les républicains. Les anarchistes avaient aboli l'argent, collectivité les moyens de production et organisé le pays entier en autogestion (exploitations agricoles, entreprises, communes, régions...). Chacun pouvait manger à sa faim, les tramways circulaient à Barcelone, et les milices parvenaient même à tenir têtes aux troupes de Franco sur le front de l'Aragon avec des fusils de 1914. Voici Vivre l'Utopie, un film de Juan Gamero. Un incontournable, comme on dit.
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samedi 24 avril 2010
DOC >>> Good Luck for your Country
Dernier de la série, ce documentaire, à l'instar de "Nos amis de la banque", ou de "Le pouvoir FMI" traite lui aussi du néolibéralisme, il a lui aussi été tourné à la fin des années 90, et il s'appuie lui aussi sur un grand nombre d'interview. Cependant Jean Druon donne la parole de façon à peu près égale aux néolibéraux et à leurs opposants. Le temps de parole est assez équitable et tous les arguments des deux parties sont exposés. Cela n'empêche pas le réalisateur de nous révéler sa vision par la voix off. Ce sera le dernier film que je vous propose dans ce genre, je n'en ai pas vu passer d'autres durant les années 2000. C'est comme si le ton avait changé. Comme si les documentaristes, après avoir découvert et interrogé le néolibéralisme à l'heure où se révélait sa toute puissance, avaient ensuite poursuivi leur travail en tenant pour acquis ce que ces films révèlent. La suite est entrée dans le détail et s'est avérée plus concrète : OGM, nucléaire, privatisations, AGCS, dette, arnaques commerciales, agriculture, pollution, maladies... Comme si nous étudiions, aujourd'hui, les fruits sans cesse plus réels du monstre que nous découvrions hier. Voici "Good Luck For Your Country", un film de Jean Druon (Jean Druon qui commettra six ans plus tard, en 2005, "Alerte à Babylone").
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samedi 17 avril 2010
DOC >>> Nos amis de la banque
De prime abord, on pourrait croire que ce film est une copie de l'avant dernier ("Le pouvoir FMI") que je vous proposais dans cette série, à la nuance près que l'on pénètre les arcanes de la Banque Mondiale. Effectivement, il va s'agir de suivre des négociations. Nous ne quitterons pas les bureaux feutrés, nous n'entendrons aucun écho venant de la rue ou des campagnes. Nous assisterons aux négociations entre la Banque Mondiale et l'Ouganda au sujet d'éventuels prêts, de la privatisation d'une banque nationale, et de la dette. Nous retrouverons le FMI qui finit par entrer dans la danse, et nous verrons quelles dissensions peuvent exister entre ces deux organisations. Joseph Stiglitz, économiste et ancien directeur de la Banque mondiale devenu militant anti-néolibéralisme, explique d'ailleurs que cette dernière est un peu moins rigide, moins dogmatique dans son idéologie. Cela se ressent effectivement. S'il serait incongru d'imaginer autre cure que celle du néolibéralisme, on s'applique à arrondir les angles à la Banque Mondiale, là où la FMI trancherait, amputerait dans le vif. C'est une question de dosage, puisque la direction demeure identique : privatisation, continuité de la dette qui remplace le lien colonial, exportations taillés sur mesure pour les besoins d'un marché dessiné par les pays occidentaux en fonction de leurs intérêts, idéologie, racisme même, parfois, de façon furtive... Un excellent documentaire de Peter Chappell.
Fipa d’argent (France – 1998) Prix du Jury des Bibliothèques Cinéma du Réel (France – 1998). Prix Okommedia de la Meilleure réalisation journalistique (Allemagne – 1998).
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Fipa d’argent (France – 1998) Prix du Jury des Bibliothèques Cinéma du Réel (France – 1998). Prix Okommedia de la Meilleure réalisation journalistique (Allemagne – 1998).
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vendredi 9 avril 2010
DOC >>> Quand le FMI fabrique la misère
Évidemment, après avoir suivi à la trace les pérégrinations de Michel Camdessus, il fallait passer de l'autre côté du miroir, c'est à dire du côté des gens, des populations. C'est ce que nous allons faire avec ce doc, qui prend l'exemple du Ghana, successivement élève modèle du FMI, puis pays ruiné. Un exemple que l'on peut généraliser.
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samedi 3 avril 2010
DOC >>> Le pouvoir FMI
Laissant dériver notre regard de l'autogestion à l'actuel pouvoir néolibéral, nous étudiions la semaine dernière une possible définition de l'entreprise capitaliste. Parmi les forces qui maintiennent consciemment l'hégémonie de ces corporations sur le monde contemporain, on trouve le FMI, créé en 1944 dans l'objectif d'assurer la stabilité macroéconomique. Pendant les années 80, l'institution change de fonction et devient une sorte de prêteur à bas taux. L'institution, dominée par les pays occidentaux (60% des droits de vote), accorde ses prêts sous conditions. Officiellement il s'agit de réformer les économies pour les assainir. C'est ce que l'on appelle "l'ajustement structurel". Dans les faits, la politique prônée par le FMI est toujours la même quels que soient les circonstances : réduction du périmètre d'intervention de l'Etat, privatisation des services publics, suppression des barrières douanières, démantèlement des législations nuisibles à la rentabilité du capital (règles sociales et environnementales)... Aucun pays n'a jamais progressé suite à ces politiques, et les meilleurs élèves se sont même complètement écroulés, comme l'Argentine ou le Ghana.
Ce documentaire ne montre rien de tout cela. L'équipe a été autorisée à suivre Michel Camdessus en 1999 dans ses négociations avec le Nigéria, le Honduras, Le Nicaragua et la Russie. Cela a été possible suite à une volonté du FMI d'améliorer son image désastreuse auprès du public, de s'ouvrir, et de communiquer. Le film donne à voir les négociations, il donne à voir ce que le FMI veut montrer. C'est quasiment un film de propagande, mais il est très intéressant parce qu'il montre l'état des rapports de forces, la nature des relations entre les individus du FMI et des gouvernements, le ton des discussions. La réalité de ce qui se trame hors caméra filtre deux fois. A 1h15', le premier ministre russe avoue en interview que pour obtenir le prêt, la Russie va devoir faire voter de nombreuses lois et règlements. A 1h19' Michel Camdessus évoque les lois à voter, et l'obligation d'utiliser l'argent du FMI selon ses propres recommandations. On n'en saura pas davantage, le sujet n'est pas traité.
Ce film est rare : je ne l'ai pas retrouvé sur internet. Vous allez donc voir la copie d'une VHS datant de 1999. La qualité s'en ressent. C'est un film de Pascal Vasselin.
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Ce documentaire ne montre rien de tout cela. L'équipe a été autorisée à suivre Michel Camdessus en 1999 dans ses négociations avec le Nigéria, le Honduras, Le Nicaragua et la Russie. Cela a été possible suite à une volonté du FMI d'améliorer son image désastreuse auprès du public, de s'ouvrir, et de communiquer. Le film donne à voir les négociations, il donne à voir ce que le FMI veut montrer. C'est quasiment un film de propagande, mais il est très intéressant parce qu'il montre l'état des rapports de forces, la nature des relations entre les individus du FMI et des gouvernements, le ton des discussions. La réalité de ce qui se trame hors caméra filtre deux fois. A 1h15', le premier ministre russe avoue en interview que pour obtenir le prêt, la Russie va devoir faire voter de nombreuses lois et règlements. A 1h19' Michel Camdessus évoque les lois à voter, et l'obligation d'utiliser l'argent du FMI selon ses propres recommandations. On n'en saura pas davantage, le sujet n'est pas traité.
Ce film est rare : je ne l'ai pas retrouvé sur internet. Vous allez donc voir la copie d'une VHS datant de 1999. La qualité s'en ressent. C'est un film de Pascal Vasselin.
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samedi 27 mars 2010
DOC >>> The Corporation
Après avoir étudié l'autogestion dans les entreprises et leur contraire, le totalitarisme néolibéral à l'assaut des richesses d'une nation, allons un peu plus loin dans cette seconde partie. Le film que je vous présente cette semaine est une perle. Il est long, 2h24, mais il est réalisé avec finesse, intelligence et créativité. On ne n'ennuie pas une seconde. La première partie dure 40 minutes et part du constat que l'on considère en droit une entreprise comme un individu. De fait, les lois gratifient les "personnes morales" des mêmes droits que les personnes physiques. Très bien, dis le film. Dressons-donc le profile psychologique des entreprises, comme on le ferait pour un individu. Faisons l'inventaire de ses comportements normaux et habituels (admis par la loi et les règles capitalistes) et voyons quel est son profil. Petit à petit, point par point, l'individu se dessine : il s'agit d'un psychopathe. La suite du film n'en est que plus intéressante. Un film de Mark Achbar et Jennifer Abbott.
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vendredi 19 mars 2010
DOC >>> Mémoire d'un saccage
Fernande Solanas, réalisateur argentin, sonde avec acuité l'histoire récente de son pays dans ce documentaire réalisé en 2003. Nous parlions la semaine dernière des nombreuses expériences d'autogestion dans ce pays, et de leur réussite pratique malgré l'opposition de toute la caste des notables, des politiques et des propriétaires. Cette page autogestionnaire de l'histoire argentine fait suite à un écroulement économique total, en 2001, lorsque le peso cesse d'être indexé sur le dollar. Dans ce film, Fernando Solanas file une chronique de l'ère Carlos Menem. De 1989 à 1999, ce président néolibéral, élève modèle du FMI, va littéralement piller le pays en privatisant à vil prix pratiquement toutes les ressources nationales. Les procédés sont les mêmes qu'en Europe, mais les mesures sont plus radicales et plus rapides, et le voile est moins épais, les positions moins hypocrites, les discours plus directs. Ainsi juste après son élection, et malgré sa triple promesse "Je ne vous trahirai pas, je ne vous trahirai pas, je ne vous trahirai pas", le jeune président n'hésite pas à renier ouvertement toutes ses promesses pour poursuivre la politique néolibérale de la dictature, au service d'une minorité conservatrice et des Etats-Unis, avec lesquels Menem déclare vouloir entretenir "des relations charnelles". C'est un virage à 180 degrés, quelques jours après son élection. S'ouvre alors une période de corruption sans précédent, et de dépeçage du pays, au profit d'une caste nationale et mondiale (dont France Telecom en France, par exemple). Voyez "Mémoire d'un saccage", un film de Fernando Solanas.
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