mardi 9 mars 2010
lundi 8 mars 2010
11 septembre : la commission officielle se déjuge
La version officielle des attentats est fausseLe livre n’est pas traduit en français pour le moment et n’est pas diffusé en France. Mais il est présent dans toutes les librairies internationales. John Farmer “The Ground Truth: The Story Behind America’s Defense on 9/11?”
Le livre affirme que la version officielle est presque entièrement fausse, tous les témoignages émanant des administrations civiles et militaires étant des faux. Ces mensonges auraient été faits de façon délibérée.
John Farmer cite le cas de Ted Olsen qui affirmait que sa femme l’avait appelé par portable de l’avion qui s’est écrasé dans une forêt de Pennsylvanie. On sait aujourd’hui que sur le plan technologique, il était à l’époque impossible d’appeler avec un portable depuis un avion en vol…
Dans une interview donné au Times (en anglais) John Farmer confirme ses propos. Pour lui, la vérité était trop difficile à entendre. Il s'agissait de donner une version qui mobilise le peuple américain, qui permette de répondre par des actes politiques internes ou extérieurs et qui exonère les responsables.
Pour lui, la raison de ces mensonges consiste simplement à cacher l'incompétence qui a prévalu face aux attentats, il laisse entendre qu'il n'y a rien de plus à comprendre.
De deux choses l'une : soit ce qu'il dit est vrai, c'est une hypothèse ; soit il s'agit d'une opération de communication, face au poids grandissant des spécialistes et des citoyens qui remettent en question la version officielle. Une sorte de contre-feu, une nouvelle vérité officielle. Ce qui est sûr c'est que l'on ne peut pas croire sur parole quelqu'un qui a si longtemps soutenu un mensonge, même s'il l'avoue aujourd'hui. Cela prouve que nous avons eu raison de remettre en question la version officielle. L'avenir dira la suite.
dimanche 28 février 2010
Les mythes de la vidéosurveillance
71% des français se déclarent favorables à la vidéosurveillance.Le Figaro affiche en gros titre "Vidéosurveillance : Le rapport qui prouve son efficacité".
Le gouvernement va tripler le nombre de caméras qui surveillent nos rues.
Il introduit de nouvelles lois qui obligent des communes à s'équiper contre leur gré.
Il oblige à remplacer le mot "vidéosurveillance" par "vidéoprotection" dans tous les documents officiels.
Dans cet article vous apprendrez quelle est l'efficacité de ces systèmes et quelle est leur coût.
Vous découvrirez comment on fabrique de faux rapports.
Et nous lèverons le voile sur l'avenir probable des technologies de la surveillance vidéo.
Ce billet, écrit à 21:17 par uscan dans la catégorie Libertés a suscité :
dimanche 21 février 2010
La démocratie interdit pour Haïti
Il a été également observé que le président René Préval, élu par les partisans de M. Aristide, qui entendaient à travers ce vote permettre le retour dans son pays du président enlevé, était très chahuté ces derniers temps, au motif qu’il n’aurait pas rempli son engagement. Le parti Lavalas, fondé par le président Aristide, qui en demeure le chef, avait été récemment exclu des prochaines élections législatives, à la suite d’une décision du conseil électoral provisoire, le CEP, qui se trouve être placé sous la tutelle des pays occidentaux qui, de fait, contrôlent la vie politique haïtienne. L’exclusion de la force politique largement dominante dans le pays empêche évidemment toute élection digne de ce nom, c’est à dire libre et démocratique. Faute d’élection libre et démocratique, on voit mal commet la reconstruction d’Haïti pourrait être gérée sans un risque de mainmise des pays donateurs sur un pays apparemment très convoité.
Ce qui gêne les Occidentaux, c’est que la participation de Lavalas aux élections assurerait très certainement à ce parti un succès écrasant. Ce succès serait évidemment incompatible avec le maintien en exil – arbitrairement décidé par les USA et ses partenaires – du chef de ce parti. Or tout le monde connaît l’attachement de Jean-Bertrand Aristide à l’indépendance de son pays. Tout le monde sait, par ailleurs, que c’est pour avoir posé la question du remboursement des 21 milliards de dollars extorqués par la France aux Haïtiens à partir de 1825, pour prix de leur liberté, que la France a soutenu le coup d’État de 2004. Su ce coup d’État, on lira avec profit l’excellent livre de Randall Robinson Haïti, l’interminable souffrance, paru il y a quelques jours, que tous les journalistes français, favorables au coup d’État de 2004, passent évidemment sous silence.
Claude Ribbe
samedi 20 février 2010
Faux
Lisez aussi celui-ci qui explique le phénomène dans son ensemble.
La liberté d'expression est la règle dans le monde du travail, à l'intérieur ou à l'extérieur de l'entreprise
La jurisprudence est très claire sur cette question. On peut par exemple lire ceci dans le moyen d'un arrêt de la Cour de cassation rendu le 11 février 2009 (moyen non fondé et pourvoi rejeté, en l'occurrence) :
En tout état de cause, sauf propos diffamatoires, injurieux ou excessifs, les salariés jouissent, à l'intérieur comme à l'extérieur de l'entreprise, de leur entière liberté d'expression et disposent à cet égard, surtout lorsqu'ils exercent des responsabilités de direction, d'un droit de critique même vive de l'entreprise, de sa politique, de ses méthodes ou de ses dirigeants.
mardi 16 février 2010
Frappez avant d'entrer
Ce billet, écrit à 17:49 par uscan dans la catégorie Libertés a suscité :
lundi 15 février 2010
On s'habitue
On est dans une situation et dans une époque où on ment. Le communication a remplacé l'information, notamment la communication politique. Et jamais la possibilité de travestir la réalité, la vérité, n'a été aussi grande.Eric Laurent, grand reporter, le 12 octobre 2004, en évoquant le 11 septembre 2001
samedi 13 février 2010
Vous aussi, organisez un débat pipeau !
Ce tract a été distribué à Grenoble le 1er décembre lors du faux débat de la CNDP sur les nanotechnologies.
Ce billet, écrit à 00:33 par uscan dans la catégorie Propagande a suscité :
vendredi 12 février 2010
De jolis jouets pour les grands enfants

L'imagination humaine est sans limite. Les militaires, qui n'échappent pas à cette prodigieuse inventivité, transmettent toujours leurs meilleurs trucs à la police, qui voit rapidement le bénéfice qu'elle pourrait obtenir en termes de renseignement ou de répression. C'est tout cet univers à cheval entre le professeur tournesol et le docteur folamour qui s'expose pour partie au salon milpol (salon mondial de la sécurité intérieure des états). Ce billet suivi se propose de tenir à jour une description des principaux jouets en cours de déploiement, pour votre... sécurité.
Dernières mises à jour : Le Idrone V3 / Les drones Predator et leurs morts bien réels / Nouvelles vidéos de l'étudiant américain tasé / Le robot sentinelle armé autonome de Samsung / Big Dog / PetMan et LS3 / Une vidéo du LRAD en action
Ce billet, écrit à 04:32 par uscan dans la catégorie Libertés a suscité :
lundi 8 février 2010
Histoire d'Haïti : version longue

La presse dépeint Haïti comme un pays "maudit", incapable de se prendre en main, sur lequel le "sort" s'acharne. Le "sort", en l'espèce, a eu deux visages au cours des siècles derniers. La France puis les Etats-Unis.
Cet article est une fusion opérée par mes soins de cinq articles (saupoudrée de quelques informations venant de Noam Chomsky, Paul Farmer, Michel Chossudovsky, Claude Ribbe, Jean Erich René, Thierry Meyssan et quelques autres), l'un écrit par Bill Van Auken, un autre par Ashley Smith, un autre encore par Bill Quigley, encore un par Sophie Perchellet et Éric Toussaint et le dernier par Oscar Fortin, qui écrit à la fin de son texte
Je pleure avec le peuple Haïtien pour autant de souffrances et de calamités qui lui tombent dessus. Par contre les larmes de ceux qui l’ont maintenu dans la dépendance et la pauvreté, me rendent malade.
Ce billet, écrit à 20:12 par uscan dans la catégorie Propagande a suscité :
dimanche 31 janvier 2010
Petit à petit
Graduellement, petit à petit, les gens se sont habitués à être gouvernés par la surprise, et à subir des décisions qui furent le fruit de délibérations secrètes ; à croire que la situation était si complexe, que le gouvernement se devait d’agir, devant des informations que la population ne pouvaient comprendre, ou si dangereuse que même si les gens de la rue pouvaient comprendre, ils ne pourraient pas en discuter par cause de sécurité nationale... ils étaient gardés à l’écart des évènements, incapables de se rendre compte de la réalité, à moins de posséder un sens aigu de la politique, ce qui n’était ni souhaité, ni facilité. – Essayez de me croire --Un professeur allemand décrivant l’arrivée du Nazisme en Europe au journaliste Milton Mayer.
Chaque pas était si petit, si insignifiant, si bien expliqué ou, à l’occasion regretté... -- Croyez-moi, ceci est vrai.-- chaque action, chaque occasion pire que la précédente, mais à peine pire que la précédente. Et vous regardez se produire la suivante, et la suivante. Vous attendez celle qui choquera l’opinion publique, en espérant secrètement que devant de tels évènements les autres vous rejoindront et résisteront d’une façon ou d’une autre...soudainement, tout s’effondre, tout à la fois... vous vous rappelez tout et votre coeur se brise. Trop tard. Vous êtes compromis au-delà de tout retour.
lundi 25 janvier 2010
Un exemple d'autocensure dans la presse libre
Mais cela nous a été refusé par la rédaction en chef pour "ne pas faire d'anti-américanisme". Quitte à taire une préoccupation d'une partie de la population. En revanche, dans un sujet que nous diffusions, on pouvait voir d'autres haïtiens applaudir la venue des américains et dire qu'ils étaient contents de recevoir leur aide. Ce qui n'était pas du pro-américanisme. Alors que nous recevons des réactions contradictoires par le biais des images d'agence, notre antenne n'en a reflété qu'une partie, opérant comme un filtre.
Pourtant au regard de l'Histoire qui lie Haïti et les Etats-Unis, largement ignorée en occident, il n'est pas du tout incongru de poser la question d'une nouvelle occupation.
Si la Russie avait envahie la Tchétchénie avec 20 000 soldats à la suite d'un tremblement de terre, tout en affirmant réaliser une opération humanitaire, nous aurions émis beaucoup de réserves ici en occident, et l'avis d'un tchétchène dubitatif n'aurait pas constitué de l'anti-russisme. Pourtant, les situations sont parfaitement comparables.
vendredi 22 janvier 2010
Quelques éléments sur les nouvelles armes

Aucune preuve incontestable ne vient définitivement trancher la question, mais il est toujours bon de connaitre ces quelques faits et de les garder en tête.
Lire aussi : De jolis jouets pour les grands enfants
Ce billet, écrit à 17:10 par uscan dans la catégorie Sciences et techniques a suscité :
jeudi 21 janvier 2010
Les Etats-Unis occupent-ils Haïti ?
Près de 12.000 militaires américains ont été déployés sur l'île depuis le séisme. Selon les médias, d'ici la fin de la semaine, leur nombre sera porté à 16.000 personnes. Le Pentagone explique cette décision par la situation en Haïti.
Le quotidien britannique Telegraph a annoncé mercredi que les militaires américains ne laissaient pas passer l'aide humanitaire envoyée par les pays étrangers aux sinistrés haïtiens.
L'ONG internationale Médecins Sans Frontières a pour sa part déclaré que les Américains avaient empêché l'atterrissage d'un avion transportant un hôpital mobile. Les pilotes ont été obligés de se poser en République dominicaine, ce qui a retardé de près de 24 heures l'arrivée de la cargaison sur place. Le secrétaire d'Etat français à la coopération Alain Joyandet a martelé: " Il s'agit d'aider Haïti, pas d'occuper Haïti ".
Le président bolivien Evo Morales a déclaré mercredi que son gouvernement exigerait la convocation d'une réunion extraordinaire du Conseil de sécurité de l'ONU afin de dénoncer " l'occupation militaire d'Haïti par les Etats-Unis ".
" La situation est très dangereuse: on trouve des bases militaires des Etats-Unis en Colombie, on constate leur présence militaire au Pérou et désormais en Haïti où ils augmentent leur contingent, sans aider les victimes ni sauver les malades et les blessés ", a fait remarquer le vice-président bolivien Alvaro Garcia Linera, cité par l'agence espagnole EFE.
Les gouvernements brésilien, vénézuélien, nicaraguayen et uruguayen ont également exprimé leur inquiétude au sujet des démarches de Washington.
Les pays d'Amérique Latine, qui sont en première ligne, sont beaucoup mieux informés que nous sur la politique étrangère des Etats-Unis. Leurs déclarations sont à prendre au sérieux.
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