samedi 31 octobre 2009

La bourse ou la vie !




Le discours de Frédéric Lordon, économiste et chercheur au CNRS, m'a frappé par sa clarté. Je vous offre dans ce billet une synthèse, sous forme de notes, de l'interview disponible ci-dessous, et que je vous encourage par ailleurs à écouter. Elle dure un peu moins d'une heure.


Je vous conseille aussi ses livres.





La suite

vendredi 23 octobre 2009

Contamination

  • Les pesticides contaminaient 47% des aliments produits en Europe en 2004, selon un rapport de l'Union Européenne.
  • Une augmentation de 5% par rapport à 2003
  • Et de 20% ces cinq dernières années", selon l'ONG MDRGF.
  • 197 pesticides détectés en 2004, 185 en 2003
  • 25,5% des aliments contaminés par des résidus multiples

Lucrative "pandémie"

L'OMS a déclaré l'état de pandémie cet été (niveau maximum) pour la grippe A. En conséquence tous les Etats doivent se prémunir en achetant des vaccins, notamment. A cette fin, la France a dépensé entre 1,1 et 1,4 milliards d'euros. Encore une somme qui n'ira pas combler le "trou de la sécu".


Nota : l'OMS a opportunément révisé ses statuts et supprimé la nécessité de morts en grand nombre pour atteindre le niveau 6 - pandémie, niveau maximum. Une simple appréciation d'experts de l'OMS suffit désormais. Bon pour les affaires.

jeudi 22 octobre 2009

Répartition des richesses aux USA

Les deux tiers de l’ensemble des augmentations de revenus entre 2002 et 2007 sont allés aux 1% des Américains les plus riches

Sce : BOB HERBERT, New York Times

lundi 19 octobre 2009

Zapping

Certains sont meilleurs que d'autres, plus ou moins riches. Celui-ci reflète assez bien l'époque, et le moment. Je vous le livre donc.


Emeutes de l'eau





La police a coupé la canalisation illégale qui approvisionnait en eau ce quartier de Nairobi. Les gens n'ont plus d'eau. Emeute.






La suite

vendredi 16 octobre 2009

Tout-va-bien



Tout va bien sur la planète du néolibéralisme. On continue dans la même direction. Le même jour : signature d'un accord de libre échange entre la Corée du Sud et l'Union Européenne ;


record de la bourse qui, euphorique, dépasse les 10 000 points ; satisfaction des traders américains qui recevront 140 milliards de dollars de bonus, le montant le plus élevé jamais versé.


Franchement, de quoi se plaint-on ?

Sérigraphie : Antoni Muntadas

jeudi 15 octobre 2009

Sublime laideur

Envoyé spécial a diffusé ce soir un reportage sur le chef cuisiner Alain Passard, qui alimente les tables exceptionnelles de son restaurant "L'Arpège" à partir de trois potagers qu'il possède. Aucun produit chimique, désherbage à la main, créations culinaires intuitives, où le chef voit une harmonie de toute chose dans toute chose, où la beauté d'un bouquet de légumes fraichement cueillis engendre par ses couleurs et par ses courbures mêmes l'harmonie du goût... On sent chez cet homme une vision profonde, il répète que les légumes sont vivants, qu'il faut les sentir, les aimer et les écouter...

J'aime cette beauté, et je l'aime d'autant plus qu'elle révèle un angle mort de notre civilisation, angle mort bien vu par Jean-Christophe Ruffin dans Globalia, lorsqu'il fait découvrir à ses lecteurs que le chef du gouvernement mondial fait partie d'une toute petite élite, dont les membres sont les derniers individus à profiter du plaisir d'un petit jardin, de légumes frais, et d'une cuisine préparée "à l'ancienne". Pourtant ce sont les mêmes hommes qui tiennent les rennes d'un monde où tout cela a disparu au profit d'une modernité froide et insipide.

Retour dans le présent : à 360€ le menu du soir, qui peut s'offrir le bonheur d'un dîner à l'Arpège ? Réponse (pour partie) : les architectes de l'agriculture industrielle, les défenseurs des rendements à deux chiffres, les promoteurs de la pétrochimie, et les idéologues du libre-échange...

"Nous vivons dans les quelques enclaves qu'épargne le monde que nous bâtissons"

vendredi 9 octobre 2009

Vive le néolibéralisme écologique !

L'atmosphère se réchauffe et c'est presque une bénédiction. Les bouleversements climatiques qui s'annoncent forcent le regard, on ne peux plus évacuer la question écologique. Les "activités humaines" ont pris l'ampleur des activités de la Terre, nous dialoguons maintenant, unis malgré nos divisions, d'Humanité à Planète. Et si novice que puisse être notre civilisation dans cet art ésotérique, il semble fort que les quelques signaux qui nous parviennent déclinent sur tous les canaux l'air du bouleversement. Le paysage, qui sous nos yeux se fait virage, chante sans joie ni peine l'ère des remises en questions. En guise de préambule, de première introspection, posons-nous cette question devenue omnisciente : "Comment en sommes-nous arrivés là, quelles sont les causes profondes de la crise écologique, pourquoi notre planète nous tance-t-elle ainsi ?". Plus loin : "Quelles sont les forces humaines qui nous ont mené et qui nous mènent encore à l'impasse ? Dans quelle mesure le système économique en est-il la transposition ? Pouvons-nous explorer d'autres manière de voir ?"

La suite

jeudi 8 octobre 2009

Copier Cloner


samedi 3 octobre 2009

Néolibéralisme et néocolonialisme

Débat sur la crise et l'utilité du G20. Nicolas Baverez, économiste et historien, adopte des postures intellectuelles assez ignorantes tandis que l'ancienne ministre de la culture du Mali connaît la réalité du terrain. C'est un plaisir d'entendre le parlé vrai d'Aminata Traoré.


Présentation

Ce Jardin-là

Contact












































5 personnes connectées actuellement sur ramassi