vendredi 30 novembre 2012

Ces ondes qui tuent, ces ondes qui soignent


mercredi 14 novembre 2012

Avaaz : un écran de fumée occultant les bombes libératrices à uranium appauvri

L'Association Kokopelli a décidé de présenter " Avaaz : un écran de fumée occultant les bombes libératrices à uranium appauvri ", - un article d’investigation concernant l'organisation Avaaz, rédigé par Dominique Guillet et posté sur son site Liberterre - car nous sommes scandalisés qu’une pétition en défense de Kokopelli ait été présentée, sans notre consentement, par cette organisation militariste (1). Cette pétition, de plus, colporte des informations complètement erronées. Depuis plusieurs mois, nous ne cessons d’informer nos amis et clients que nous n'avons pas été condamnés par la Cour Européenne de Justice à stopper nos activités (4), que nous ne sommes pas fermés, que nous continuons d’exister et que nous continuons de distribuer des semences.

La suite

mercredi 17 octobre 2012

Flagrant Délit

- Faites entrer l'accusé.
- L'accusé reconnait les faits votre honneur.

Écoutons plutôt : c'est à 1', vers la fin du reportage. Ce que vous allez entendre est extrêmement rare. Dans 99% des cas, les journalistes ne corrigent pas, car en règle générale, ils ne savent pas que l'information qu'ils ont transmise est fausse.


mercredi 10 octobre 2012

Après l'Amérique Latine, l'Europe

La suite

dimanche 10 juin 2012

Cash Investigation

Papier d'@SI sur le réveil journalistique d'Elise Lucet

vendredi 4 mai 2012

Le nouvel film de Pierre Carles


jeudi 3 mai 2012

La Démocratie, pour qui ?

Au Mali, la "communauté internationale" affirme que la junte doit rendre le pouvoir immédiatement au nom de la démocratie. Il n'est pas possible de discuter avec le colonel Sanogo selon la France et les Etats-Unis, parce qu'il n'a pas été élu. Au même moment le Nord du pays est aux mains de mutins et de bandits qui violent, pillent et tuent en toute impunité. Cela ne semble pas préoccuper la "communauté internationale". Ce qui compte, c'est de rétablir le pouvoir à Bamako, comme si rien ne se passait au Nord. Une majorité de la population malienne, pourtant, soutient Sanogo. L'urgence pour les maliens c'est de stabiliser le pays et de préserver l'unité nationale. Mais les occidentaux semblent avoir d'autres priorités.

En Egypte, une majorité de la population défile dans la rue pour demander que les militaires rendent le pouvoir aux civils. Ils accusent l'armée de trahir la révolution. Pourtant, la "communauté internationale", dans ce cas, ne refuse pas de parler avec le junte et n'exige pas son départ immédiat comme préalable absolu.

Dans les deux cas, les gouvernements s'opposent aux peuples "souverains". Et dans le premier cas, ils le font au nom de la démocratie. L'Histoire est truffée d'exemples de ce genre, mais celui-ci est actuel.

Les gouvernements occidentaux n'agissent pas pour la démocratie, ils l'invoquent seulement. Ils sont mus par leurs intérêts propres.

vendredi 29 juillet 2011

C'est quoi la propagande en démocratie ?

Le cas le moins subtil : TF1

http://www.arretsurimages.net/contenu.php?id=110
http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=5695
http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=9282

lundi 27 juin 2011

Faux casseurs vrais policiers

Le Canard enchaîné en avait grillé quelques uns à Bastille, tout le monde sait que ce genre de pratique est monnaie courante, en voici la preuve ! Un groupe de policiers déguisés en casseurs avaient pour mission de créer des violences parmi les Indignés en Espagne, pour permettre à la Police d'intervenir et de réprimer la manifestation pacifique. Dans la vidéo ci-dessous, l'opération a lamentablement échouée, l'équipe s'est faite repérer par les Indignés, qui au lieu de fuire ont encerclé les barbouzes.


lundi 29 novembre 2010

Wikileaks, la presse et le pouvoir



Comment s'y prend Wikileaks pour mettre ses révélations à l'ordre du jour des médias de masse ? Eléments de réponse.

La suite

mercredi 10 novembre 2010

Enterré vivant !

La France connait un vaste mouvement social ces dernières semaines et les médias s'en sont fait l'écho. Comme toujours, les réflexes de la profession, les contraintes de ce qu'est devenu le métier (pas de temps, pas d'argent !) et l'œil discret de la hiérarchie ont fourni leur dose de formatage et de rétrécissement.

Les syndicats majoritaires, quand à eux, ont montré par les actes qu'ils servaient le pouvoir en freinant des quatre fers les révoltes aussi spontanées que prudentes d'une majorité de la population.

Et puis, lorsque la loi a été votée, tout ce petit monde a senti que le temps était venu d'enterrer le mouvement... et ils l'ont enterré vivant !

Que s'est-il passé ? Et où en est-on aujourd'hui ? Eléments de réponse à travers un autre prisme de celui des médias de masse.

La suite

lundi 8 novembre 2010

De la propagande en démocratie ?

Le site Wikileaks, qui avait publié 72 000 documents de l’armée de terre US en Afghanistan, vient de publier près de 391 832 télégrammes de rapports d’incidents de l’armée de terre US en Irak datés de la période 2004-2009.

Les documents ont été présentés dix semaines avant publication à quatre médias atlantistes, le New York Times, le Guardian, Le Monde et Der Spiegel afin qu’ils les analysent.

La presse dominante réagit principalement en s’étonnant de l’ampleur des violences de toutes sortes dont ces documents attestent. Elle en tire également des conclusions sur le rôle des mercenaires ou sur la faiblesse du gouvernement irakien.

Cette opération spectaculaire permet à la presse dominante de rattraper son retard en matière d’information. Les documents divulgués rapportent des événements dont la presse irakienne et la Résistance se sont fait l’écho au fur et à mesure au cours des dernières années et que la presse dominante s’est efforcée d’ignorer et de cacher à ses lecteurs.

Le Réseau Voltaire s’était étonné en son temps de cet aveuglement. Il avait alors, à titre d’exemple et pendant une période limitée à un mois, publié une sélection des principales informations connues, sous la forme d’une publication séparée : Janvier en Irak. Cette expérience, réalisée il y a plus de 5 ans, montre que tout était déjà disponible pour qui voulait le savoir.

Il s’en suit également que nos analyses des 5 dernières années sur ce sujet se trouvent aujourd’hui confirmées, alors que les analyses de la presse dominante sont désormais infirmées par elle-même. Notez, que le New York Times, le Guardian, Le Monde et Der Spiegel présentent leur remise à niveau comme un exploit journalistique, un scoop de très grande ampleur, au lieu de s’excuser auprès de leurs lecteurs pour leur avoir si longtemps menti.

Source

jeudi 28 octobre 2010

un jour une voix #5 - paris 28/10


un jour une voix #4 - grandpuits 22/10

Rencontre avec un citoyen venu soutenir les grévistes de la raffinerie. Enregistré le 22 octobre, cet entretien est plus que jamais d'actualité aujourd'hui.


Ce que l'on entend jamais dans les médias

  • On n'a jamais vu une telle solidarité de la population pour les grévistes. Ceux de Grandpuits ont reçu tellement de dons de nourriture qu'ils vont en donner aux restos du cœur. Leurs salaires sont assurés, par des dons d'argent, jusqu'à fin octobre. Des gens se sont déplacés spontanément pour les soutenir, comme ces deux marionnettistes venus de Paris leur apporter un chèque de 200 euros, des dons arrivent d'Allemagne, d'Espagne et du Mexique pour les enjoindre à ne pas céder... Lorsqu'ils reçoivent ces lettres, les salariés de Total ont les larmes aux yeux.
  • Ce genre de mouvement tisse du lien social.
  • La contestation nationale ne porte pas uniquement sur la réforme des retraites, qui jour le rôle de détonateur. C'est une accumulation de reculs sociaux et d'injustices, conséquence immédiate du système néolibéral, qui dénoncent quasiment tous les manifestants. Le vrai débat se situe à cette échelle-là.
  • L'Histoire de France que l'on glorifie dans les écoles s'est essentiellement construite à travers ce genre de mouvement populaire
  • Un peu partout les grévistes adoptent une attitude intelligente en dissolvant spontanément leurs actions au moment où les forces de l'ordre arrivent (ils continuent ailleurs plus tard). Ils ne cherchent pas l'affrontement. Ils ne sont pas violents. Cette forme de sagesse n'est pas habituelle dans les mouvements sociaux. La terminologie "radicaliser" est connoté à l'inverse de cette réalité. Dire "étendre" éliminerait la connotation violente, qui est de fait mensongère.
  • Les formules journalistiques laissent croire que ce mouvement oppose les syndicats au gouvernement, ce qui marginalise la population. Sur le terrain c'est l'inverse : les syndicats sont dépassés par leur base. C'est le peuple qui ne plie pas et qui force les syndicats à suivre leur mouvement. Loin d'organiser la contestation, ces derniers acceptent de suivre tant qu'ils pensent pouvoir en retirer des bénéfices politiques. Au final et chacun dans leur rôle, ce sont simultanément le gouvernement, les médias et les syndicats qui tentent de contenir le mouvement populaire, jusqu'ici sans succès. Illustration toute récente de ce dernier point ici.

Présentation

Ce Jardin-là

Contact












































3 personnes connectées actuellement sur ramassi