samedi 25 octobre 2008
Il faut inventer quelquechose de nouveau
Ce billet, écrit à 11:27 par uscan dans la catégorie Société a suscité :
samedi 25 octobre 2008
Ce billet, écrit à 11:27 par uscan dans la catégorie Société a suscité :
jeudi 16 octobre 2008
C'est un faux problème. On sait très bien faire autrement et se passer des énergies fossiles. Sans entrer dans le détail des solutions envisageables qui sont nombreuses, en voilà une toute simple, facile à mettre en œuvre... mais coûteuse.
Couteuse ? Pas si sur, si l'on veut bien prendre en compte les dépenses futures directes et indirectes évitées.
Couteuse ? Je ne saurai pas donner un chiffre, mais il est peu probable que l'on atteigne les 3000 milliards de dollars de la guerre en Irak, par exemple.
Et le comparatif n'est pas si insensé, si l'on considère qu'il est extrêmement probable, dans le contexte de pic oil actuel, que la première motivation de cette guerre soit le contrôle des gigantesques réserves pétrolières du pays. Une question de politique énergétique, donc. Au moins en partie.
Sans le lobbies des industries d'armement, on aurait pu imaginer investir ces sommes dans un réseau de panneaux solaires. Les déserts américains représentent des lieux tout indiqués, par exemple...
Voir aussi ce billet (une autre vidéo plus ancienne, exactement sur le même sujet)
mardi 7 octobre 2008
Je suis persuadé que je vais m'en sortir. Et... moi je peux vous jurer que je suis en train de lire un livre... c'est un des chapitres de ma vie, et je suis en train de lire un livre que j'oublierais jamais
Source : latelelibre.fr
jeudi 31 juillet 2008
Propos recueillis en 1852...
Vous semblez vous tenir très informé de l’actualité politique française. Quel regard portez-vous sur notre nouveau président ?
Victor Hugo : Depuis des mois, il s’étale ; il a harangué, triomphé, présidé des banquets, donné des bals, dansé, régné, paradé et fait la roue… Il a réussi. Il en résulte que les apothéoses ne lui manquent pas. Des panégyristes, il en a plus que Trajan. Une chose me frappe pourtant, c’est que dans toutes les qualités qu’on lui reconnaît, dans tous les éloges qu’on lui adresse, il n’y a pas un mot qui sorte de ceci : habilité, sang-froid, audace, adresse, affaire admirablement préparée et conduite, instant bien choisi, secret bien gardé, mesures bien prises. Fausses clés bien faites. Tout est là… Il ne reste pas un moment tranquille ; il sent autour de lui avec effroi la solitude et les ténèbres ; ceux qui ont peur la nuit chantent, lui il remue. Il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète.
Derrière cette folle ambition personnelle décelez-vous une vision politique de la France, telle qu’on est en droit de l’attendre d’un élu à la magistrature suprême ?
Victor Hugo : Non, cet homme ne raisonne pas ; il a des besoins, il a des caprices, il faut qu’il les satisfasse. Ce sont des envies de dictateur. La toute-puissance serait fade si on ne l’assaisonnait de cette façon. Quand on mesure l’homme et qu’on le trouve si petit, et qu’ensuite on mesure le succès et qu’on le trouve si énorme, il est impossible que l’esprit n’éprouve quelque surprise. On se demande : comment a-t-il fait ? On décompose l’aventure et l’aventurier… On ne trouve au fond de l’homme et de son procédé que deux choses : la ruse et l’argent…Faites des affaires, gobergez-vous, prenez du ventre ; il n’est plus question d’être un grand peuple, d’être un puissant peuple, d’être une nation libre, d’être un foyer lumineux ; la France n’y voit plus clair. Voilà un succès.
Que penser de cette fascination pour les hommes d’affaires, ses proches ? Cette volonté de mener le pays comme on mène une grande entreprise ?
Victor Hugo : Il a pour lui désormais l’argent, l’agio, la banque, la bourse, le comptoir, le coffre-fort et tous les hommes qui passent si facilement d’un bord à l’autre quand il n’y a à enjamber que la honte…Quelle misère que cette joie des intérêts et des cupidités… Ma foi, vivons, faisons des affaires, tripotons dans les actions de zinc ou de chemin de fer, gagnons de l’argent ; c’est ignoble, mais c’est excellent ; un scrupule en moins, un louis de plus ; vendons toute notre âme à ce taux ! On court, on se rue, on fait antichambre, on boit toute honte…une foule de dévouements intrépides assiègent l’Elysée et se groupent autour de l’homme… C’est un peu un brigand et beaucoup un coquin. On sent toujours en lui le pauvre prince d’industrie.
Et la liberté de la presse dans tout çà ?
Victor Hugo (pouffant de rire) : Et la liberté de la presse ! Qu’en dire ? N’est-il pas dérisoire seulement de prononcer ce mot ? Cette presse libre, honneur de l’esprit français, clarté de tous les points à la fois sur toutes les questions, éveil perpétuel de la nation, où est-elle ?
_______________________________________
*Toutes les réponses de Victor Hugo proviennent de son ouvrage « Napoléon le Petit », le pamphlet républicain contre Napoléon III.
**Merci à François qui a su dénicher cet écho historique
mardi 6 mai 2008
L'ONPES vient de rendre son rapport 2007-2008.
On peut y lire que pour la première fois depuis vingt ans la pauvreté a cessé de diminuer en France. L'observatoire constate une stagnation depuis son dernier rapport (2005-2006).
Pire, la situation des pauvres est de plus en plus précaire, leur pouvoir d'achat diminue.
Entre juillet 2005 et juillet 2007, le nombre de demandeurs d’emploi indemnisés a diminué de 489 300, pour un total de 2 088 200 personne en juillet 2007. Seuls six demandeurs d’emploi sur dix sont indemnisés.
En 2005, la France compte 1,74 millions de “travailleurs pauvres”, soit 7% des travailleurs
Source : latélélibre.frmardi 22 avril 2008
Nous nous demandons encore si la clairvoyance et la télépathie, c'est à dire si la vision à distance et la transmission de pensées, sont des facultés humaines endormies. Nous nous interrogeons pour savoir si les animaux utilisent ce moyen pour communiquer. Mais ce que nous ne savons généralement pas, c'est que des recherches scientifiques officielles sont menées dans le monde occidental depuis un siècle, et qu'elles ont produit des résultats. Des extraits de quatre documents vidéos viendront appuyer le propos... Ce billet, écrit à 17:27 par uscan dans la catégorie Société a suscité :
vendredi 4 avril 2008
mardi 1 avril 2008
mardi 25 mars 2008
Toutes les mesures énumérées dans ce billet ne sont pas en vigueur. Elles ont toutes été supprimées à cause de pressions, de manifestations ou par voie de censure légale.Ce billet, écrit à 02:40 par uscan dans la catégorie Société a suscité :
mardi 11 mars 2008
jeudi 6 mars 2008
Dans les banlieues, une nouvelle vedette est née, le trader Jérôme Kerviel, fraudeur présumé de la société générale, devenu le symbole de l'argent facile. Nombre de professeurs en témoignent : chez les jeunes des quartiers difficiles, le métier de trader fait saliver. Dans une société où l'argent est devenu l'unique référence, en gagner avec des placements réalisés grâce à quelques coups audacieux, comme au poker, ou au casino, quitte à se payer sur le dos de la banque, c'est mieux que le vieux système D. Jusqu'ici ces jeunes n'avaient que le sport professionnel pour horizon. Désormais ils se rêvent en Jérôme Kerviel des cités, enrichi à coups de bonus tandis que des "bac+5" inaugurent leur vie professionnelle comme stagiaires réumnérés à 30% du Smic. Pendant ce temps, des enseignants méritoires (et mal payés) tentent d'expliquer aux jeunes que l'effort, l'étude et le travail sont encore des vertus louables. Il faut les encourager dans leur mission pédagogique. Il en auront bien besoin.
Lu dans l'hebdo Marianne, écrit par François Darras.< Page précédente 1 2 3 4