dimanche 21 février 2010

Pétrole, Or et Iridium en quantité dans le sous-sol haïtien

Très grande réserve de Pétrole, gisement d'or inexploité le plus grand du monde, Iridium... Le sous-sol d'Haïti serait très riche selon l’ex-président de la Raffinerie Dominicaine de Pétrole (REFIDOMSA), Leopold Espaillat Nanita. Daniel et Ginette Mathurin, deux scientifiques haïtiens, confirment cette affirmation, ajoutant que les Etats-Unis considèrent cette nappe comme faisant partie de leurs réserves stratégiques. Ils empêcheraient donc son exploitation par un gouvernement local.

Lisez cet article, traduction de celui-ci. Lisez aussi cet article du Dr Georges Michel

La démocratie interdit pour Haïti

La reconstruction d’Haïti donne lieu à une multitude de conférences de « donateurs », dont une, annoncée par le président de la République française, devrait avoir lieu aux Antilles à la fin mars. Aucune de ces conférences ne semble cependant prévoir la reconstruction politique d’un pays frappé, avant le cyclone, par un coup d’État perpétré par les USA et la France. De nombreux médias haïtiens font pourtant état d’une importante manifestation qui aurait accompagné la visite du chef de l’État français, le 17 février dernier, avec plusieurs milliers de participants – des jeunes pour la plupart – qui réclamaient très explicitement à M. Sarkozy le retour du président Jean-Bertrand Aristide, victime du coup d’État de 2004 et exilé en Afrique du Sud.

Il a été également observé que le président René Préval, élu par les partisans de M. Aristide, qui entendaient à travers ce vote permettre le retour dans son pays du président enlevé, était très chahuté ces derniers temps, au motif qu’il n’aurait pas rempli son engagement. Le parti Lavalas, fondé par le président Aristide, qui en demeure le chef, avait été récemment exclu des prochaines élections législatives, à la suite d’une décision du conseil électoral provisoire, le CEP, qui se trouve être placé sous la tutelle des pays occidentaux qui, de fait, contrôlent la vie politique haïtienne. L’exclusion de la force politique largement dominante dans le pays empêche évidemment toute élection digne de ce nom, c’est à dire libre et démocratique. Faute d’élection libre et démocratique, on voit mal commet la reconstruction d’Haïti pourrait être gérée sans un risque de mainmise des pays donateurs sur un pays apparemment très convoité.

Ce qui gêne les Occidentaux, c’est que la participation de Lavalas aux élections assurerait très certainement à ce parti un succès écrasant. Ce succès serait évidemment incompatible avec le maintien en exil – arbitrairement décidé par les USA et ses partenaires – du chef de ce parti. Or tout le monde connaît l’attachement de Jean-Bertrand Aristide à l’indépendance de son pays. Tout le monde sait, par ailleurs, que c’est pour avoir posé la question du remboursement des 21 milliards de dollars extorqués par la France aux Haïtiens à partir de 1825, pour prix de leur liberté, que la France a soutenu le coup d’État de 2004. Su ce coup d’État, on lira avec profit l’excellent livre de Randall Robinson Haïti, l’interminable souffrance, paru il y a quelques jours, que tous les journalistes français, favorables au coup d’État de 2004, passent évidemment sous silence.

Claude Ribbe

samedi 20 février 2010

Politiquement incorrect

Ce genre de ton, ce genre de propos, cette façon de changer de point de vue, de se remettre en question est rarissime dans un JT.


Faux

Coutumier du fait, le gouvernement a encore trafiqué ses chiffres. On sait depuis plusieurs années que la vidéosurveillance ne fait pas du tout baisser la délinquance. Lisez cet article qui décortique l'intox..
Lisez aussi celui-ci qui explique le phénomène dans son ensemble.

La liberté d'expression est la règle dans le monde du travail, à l'intérieur ou à l'extérieur de l'entreprise

La jurisprudence est très claire sur cette question. On peut par exemple lire ceci dans le moyen d'un arrêt de la Cour de cassation rendu le 11 février 2009 (moyen non fondé et pourvoi rejeté, en l'occurrence) :

En tout état de cause, sauf propos diffamatoires, injurieux ou excessifs, les salariés jouissent, à l'intérieur comme à l'extérieur de l'entreprise, de leur entière liberté d'expression et disposent à cet égard, surtout lorsqu'ils exercent des responsabilités de direction, d'un droit de critique même vive de l'entreprise, de sa politique, de ses méthodes ou de ses dirigeants.


L'irradiation, c'est bon

Voici la liste des aliments irradiés en France et en Europe. Il s'agit de détruire des micro-organismes et de prolonger la conservation, en supprimant au passage de bonnes doses de vitamines, d'acides gras essentiel et de protéines.

La liste est ici
Lisez cet article pour en savoir plus

vendredi 19 février 2010

La SDAB, un autre exemple d'autogestion

Cette organisation en SCOP est une sorte de mi-chemin entre l'entreprise traditionnelle et la réelle autogestion. Une expérience intéressante. Le reportage de Zone Interdite en intégralité.


jeudi 18 février 2010

A quand la grève des chômeurs ?


Un spectre hante le pouvoir sarkozyste : celui d’un mouvement de chômeurs.

La suite

Le modèle argentin

En Argentine il y a 50 000 travailleurs dans plus de 400 coopératives qui travaillent en usines et en entreprises, sans patron. Une grande partie de ces entreprises ont été récupérées, ou prises et occupées par leurs propres travailleurs.

Source

Voir aussi cette vidéo

Les ouvriers de Philips à Dreux : une expérience d'autogestion

L'autogestion des ouvriers est un modèle qui fonctionne. De nombreuses usines ferment alors qu'elles sont parfaitement rentables, mais les exigences des actionnaires, qui obligent à voir le chiffre d'affaire augmenter de façon infinie, force à tout optimiser, jusqu'à l'extrême, jusqu'à l'absurde, quitte à détruire des emplois là où il serait possible de les conserver à chiffre d'affaire constant... La gestion coopérative n'implique pas de telles exigences, et nombreux sont les cas où le contrôle par les ouvriers de leur outil de production permet de sauver une usine et ses emplois. La loi, malheureusement est globalement contre ce genre de pratique. La SCOP qui s'approche de l'autogestion, revêt bien une existence légale, mais encore faut-il trouver les fond nécessaires pour racheter l'outil de production. Dans ce genre de configuration, aucune institution ne vient aider les salariés, ni la loi, ni les anciens patrons, rarement l'Etat. On pourrait pourtant imaginer nombre de dispositions : forcer une entreprise qui licencie après avoir reçu des subventions à donner ou vendre à très bas prix (norme à définir) l'outil de production si les ouvriers montent une SCOP ; obliger, comme on le fait pour les reclassements, les employeurs qui présentent un plan social à envisager une solution viable d'autogestion pour sauver les emplois, où à en démontrer l'infaisabilité, démonstration effectuée sous la contradiction des syndicats et/ou d'un groupe indépendant de représentants des salariés ; on peut imaginer la création de caisses mutualistes qui seraient abondées par une portion des cotisations allant à l'assurance-chômage, et qui proposeraient des crédits à taux zéro pour les ouvriers qui sauvent leur entreprise en créant une SCOP... Il y aurait une infinité de dispositions à prendre.
Rien de tout cela, on l'aura compris, dans notre société, l'autogestion fait figure de subversion. Lisez cet article de Daniel Maunoury et Sophie Chapelle, qui raconte l'histoire des ouvriers Philips de Dreux.

La suite

mardi 16 février 2010

Frappez avant d'entrer



Comportement édifiant de la police agissant comme une bande de voyous. Un article de Rue89.



La suite

lundi 15 février 2010

On s'habitue

On est dans une situation et dans une époque où on ment. Le communication a remplacé l'information, notamment la communication politique. Et jamais la possibilité de travestir la réalité, la vérité, n'a été aussi grande.
Eric Laurent, grand reporter, le 12 octobre 2004, en évoquant le 11 septembre 2001


samedi 13 février 2010

Afrique du Sud : l’ANC attaque les mouvements de squatters

Le 26 septembre 2009, une bande de quarante hommes armés a attaqué le squat communautaire de Kennedy Road à Durban, la deuxième ville d’Afrique du Sud. Au cours de ces attaques, ils ont tué quatre personnes, déplacé plus d’un millier de résidents et mis le feu à des habitations. Menacés de mort, les membres dirigeants de l’organisation de squatters Abahlali baseMjondolo (AbM, littéralement « mouvement des squatters ») de Kennedy Road vivent dorénavant dans la clandestinité.

La bande était organisée par les dirigeants locaux et régionaux de l’ANC (African National Congress), soutenus par la police locale. Après avoir été appelée, la police n’a pas arrêté les agresseurs (ANC) mais treize membres du Comité de développement de Kennedy Road, filiale de l’AbM. Bien que six des prisonniers aient été depuis libérés sous caution, cinq autres marinent encore en prison. Au tribunal, pendant les audiences, les militants locaux de l’ANC se sont mobilisés, exigeant que le juge refuse d’accorder la libération sous caution et menaçant les partisans de l’AbM dans le prétoire même. Les prisonniers restants avaient besoin de toute urgence du soutien international pour les audiences de la mi-janvier 2010, qui devaient décider des libérations sous caution.

La suite

Karachi riche en révélations

L'enquête sur les attentats de Karachi est vraiment très ennuyeuse. Non seulement elle fait apparaitre l'implication de Nicolas Sarkozy et Edouard Balladur dans une affaire de corruption internationale, mais elle ouvre une brèche dans la crédibilité litanique des attentats revendiqués par Al Qaïda.

La suite

Vous aussi, organisez un débat pipeau !



Ce tract a été distribué à Grenoble le 1er décembre lors du faux débat de la CNDP sur les nanotechnologies.

La suite

Présentation

Ce Jardin-là

Contact












































5 personnes connectées actuellement sur ramassi