mercredi 30 décembre 2009

Taser : des policiers accusés de violences sur des sans-papiers

La seule faute des "retenus" dont on parle dans cet article, est d'être né. Ils n'ont commis aucun crime, ni aucun délit, sinon celui de venir en Europe chercher une solution à la misère de leur famille. Misère, faut-il le rappeler, largement organisée par nos pays occidentaux. (Lu sur Rue89)

La suite

dimanche 27 décembre 2009

"L’œuvre de ma vie est un échec"

Ce qui est si généreusement appelé aujourd’hui [...] l’œuvre de ma vie doit être requalifié. Parce que c’est un échec. Rien de plus qu’un échec. L’échec d’une vie...
Intervention d’Amira Hass à la réception de son Prix du Courage en Journalisme 2009. (Lu sur la-bas-org)

La suite

vendredi 18 décembre 2009

D'autres galaxies dans l'Univers


Vite ! Vite ! Il faut supprimer les juges d'instruction


Retournement de situation

Ivan illich a montré que le temps passé à travailler pour payer notre voiture, plus le temps dans les embouteillages, chez le garagiste etc... revient au final, à se déplacer moins vite qu'à pied ou en vélo. On évalue ainsi la vitesse moyenne d'une automobile à 6 km/h !

Voir aussi
http://jepedale.com/2009/02/12/energie-et-equite-ivan-illich/
http://carfree.free.fr/index.php/author/ivanillich/

Vers le vert

En 1999 l'Allemagne de Schröder et de Fisher décide de sortir du nucléaire pour s'engager dans les énergies renouvelables. Ces énergies représentaient à l'époque 2% de la production du pays. Aujourd'hui, dix ans plus tard, elles représentent 17% de la production allemande. Le pays projette d'atteindre 30% dans dix ans. La France, de son côté, en est aujourd'hui à 5,6%.

dimanche 13 décembre 2009

Identité Nationale

Notre identité c'est la révolution
Eric Cantona

La population plus douce que l'Etat

On n'en parle plus beaucoup, mais les manifestations en Iran se poursuivent toujours. Le peuple est courageux et continue de risquer la prison, la torture et la mort en sortant dans la rue. Comme à l'habitude, des escadrons de policiers à moto montent à l'assaut de la foule pour la matraquer. C'est une technique inventée par Charles Pasqua : l'un conduit, l'autre frappe, et c'est d'une efficacité redoutable. Au début de la vidéo on peut les voir à l'œuvre, puis une moto est renversée, le journaliste italien que l'on entend parler (sans le voir) explique : "Voilà la moto du policier, qui a été prise et a été brulée, c'est la première...". L'équipe suit le policier encadré par des militants, il est littéralement à la merci de la foule. On l'emmène dans le hall d'un immeuble d'une rue adjacente. Il y a de vives discussions, un groupe semble avoir pris la situation en main et la gérer face à d'autres. La scène qui suit n'a intéressé aucun journaliste. Elle est tombée comme une goutte de pluie parmi les dizaines d'heures que crache quotidiennement le robinet des agences. Noyée au sein des innombrables redites des actualités, c'est la seule qui a retenu mon attention aujourd'hui.



Évidemment, on ne sait pas ce qu'il y a derrière ces images. Est-ce une stratégie pour retourner la police contre le régime, le policier servira-t-il d'otage, sera-t-il corrigé plus tard ? Ou bien s'agit-il d'un acte d'humanisme, simple et désintéressé ? On ne le saura jamais, sauf à retrouver le reportage du journaliste italien que l'on entend au début. Le mystère, à mes yeux, ne retire rien à la beauté de ces images.

mercredi 25 novembre 2009

« Le Moment unipolaire et l’ère Obama » : une conférence de Noam Chomsky


Le 21 septembre 2009, Noam Chomsky, sans doute l'intellectuel le plus célèbre au monde et le moins connu en France, prenait la parole dans l’immense hall Nezahualcóyotl de l’Université Nationale Autonome du Mexique (Mexico), pour une intervention limpide. Entre dégonflage du mythe Obama et mise à nu de la politique étrangère américaine, un texte aussi riche que pertinent, traduit par le site Article XI. Version originale.

Le texte est long mais il mérite vraiment d'être lu. Il s'agit certainement de la vision la plus lucide que l'on puisse trouver sur le monde contemporain.





La suite

mardi 24 novembre 2009

Quand les traders critiquent la finance

Il était amusant ce débat sur Arte le 27 octobre dernier. Dans la foulée de deux documentaires accablants sur les pratiques anti-sociales du secteur bancaire, Daniel Leconte recevait deux traders (ex-trader pour l'un d'eux). Il était bien décidé à en découdre avec le monde de la finance, il était tout remonté, prêt à faire feux de tous ses arguments fichés. Le débat démarre, il lance ses deux invités sur les pratiques commerciales des banques de guichet, à la limite de l'arnaque, mais ceux-ci ne ripostent pas, ils acquièscent, précisent, augmentent même le propos du présentateur. Comme s'il n'avait pas entendu, Daniel Leconte continue de les tancer, s'empare d'un nouveau sujet de scandale, leur envoie le missile, et reçoit de nouveau une approbation calme et sans appel de ses deux invités. Il faudra attendre la moitié du temps imparti à ce débat pour que le présentateur finisse par abandonner ses idées toutes prêtes, et reconnaisse que les deux traders partagent avec lui le même dégout quant aux pratiques de la finance. Il leur demande s'ils représentent deux cas isolés, quelle est la position du milieu ? "Nous partageons tous cette opinion dans le milieu" affirment-ils, nous sommes représentatifs. Désorienté, Daniel Leconte ne sait plus comment faire, mais qui sont les responsables, où sont-ils, comment faire ? La réponse est un peu floue mais elle mérite d'être entendue, essentiellement parce qu'elle provient d'insiders. Les politiques sont responsables, disent-ils, parcequ'il était de leur devoir de nous imposer une règlementation en même temps qu'ils nous prêtaient des milliards, il fallait arrêter la folie totale dans laquelle est embarquée le secteur bancaire mais aussi le monde, depuis 30 ans. Mais pourquoi diable ne le font-ils pas ? Parce que les milieux d'affaires les en empêchent. Responsabilité double donc : impuissance du monde politique, omnipotence du monde des affaires.

Où l'on voit que les traders se sont pas les décideurs. Qu'ils peuvent parfaitement accepter de voir abolir ou en tout cas fortement réformés leurs bonus (ils le disent au cours du débat). Qu'ils sont des employés (de luxe) mais que la responsabilité réelle du désastre ne repose pas sur leurs épaules. Où l'on voit que la campagne médiatique autour des bonus détournait le regard des questions de fond : 1/ Le problème est structurel 2/ Cette structure est verrouillée.

Pour comprendre mieux l'état des lieux, je vous conseille vivement la lecture des ouvrages de Frédéric Lordon.


Des milliards d'euros et des milliards d'humains

Les bonus prévus cette année pour quelques milliers de traders représentent cinq fois l'aide alimentaire mondiale, destinée à un milliard d'humains qui n'ont pas assez à manger.

Barrières mentales

Juif rescapé du ghetto hongrois, le père de Mathieu Kassovitz lui expliquait que nous avons des barrières mentales. Nous ne pouvons pas accepter que les gouvernements soient capables d'agissements atroces. Ce qui ne signifie pas, en réalité, qu'ils en sont incapables. Notre auto-limitation leur ouvre même le champ, pourrait-on ajouter. Un phénomène psychologique à identifier et à déprogrammer pour observer d'une façon plus objective la réalité de notre monde.


lundi 23 novembre 2009

Propager

L'industrie des relations publiques représente le sixième du PIB aux Etats-unis

Source : Noam Chomsky

Underground

Voici un commentaire que j'ai laissé sur Rue89 à la suite de cet article.

Où l'on voit bien que toute la classe politique se tient, tout le monde est mouillé dans quelque chose. L'invocation de la loi et la mise sur la place publique de certains faits est une sorte de recours à la force, de dernière éventualité, que brandit là Pasqua face au clan Sarkozy. Tel est le rôle réel de la loi pour la classe politique, une arme dont chacun peut se saisir contre un adversaire, à ses risques et périls, évidemment, si ça fonctionne dans un sens, ça peut fonctionner dans l'autre.

C'est cela la "politique", calculer les risques, les alliances, les intérêts de chacun, élaborer des stratégies. Le reste consiste assez généralement en des opérations de communication à destination de l'opinion. Elles ont leur importance stratégique puisque les citoyens votent par les urnes et par les sondages. L'opinion légitime, et donc pondère les personnalités dans l'arène, elle influe ainsi sur le combat de tous contre tous.

C'est la démocratie appliquée.

Pour nous les citoyens, notre responsabilité consiste à rester conscient de la réalité qui nous entoure, aussi épais que puissent êtes les rideaux de fumée. Si cette conscience devenait claire et constante, le système mafieux ne pourrait pas perdurer.

Notre collaboration se situe notamment à ce niveau-là. La question, au fond, s'avère quasiment spirituelle !

Un très bon remède, haut de gamme qui plus est, consiste à lire Noam Chomsky.

Immigration : mythes et réalités

Selon Claire Zalc, historienne, le nombre d'étrangers en France est à peine plus élevé aujourd'hui qu'entre les deux guerres.

Présentation

Ce Jardin-là

Contact












































6 personnes connectées actuellement sur ramassi